L'Objet d'Art n° 24 SP du 04/05/2006
Numéro Hors Série  
L'abstraction lyrique : Paris 1945-1956
à Paris : 1945-1956, exposition au musée du luxembourg
 
Principaux articles référencés pour ce numéro
 
L'envolée lyrique, Paris 1945-1956 Marie-Jo Vidalinc Pages 2-14
L'exposition du musée duu Luxembourg
Pour la première fois, une importante exposition est consacrée aux peintres de l’abstraction lyrique qui ont animé la vie artistique parisienne dans les années 50. Cent peintures à l’huile et une vingtaine d’autres oeuvres graphiques sont présentées, montrant la liberté d’expression qui a réuni des artistes aussi divers que Bissière, Schneider, Wols, Hartung, Soulages, Riopelle, Fautrier, Estève…

 
Les territoires du lyrisme Anne Malherbe Pages 16-33
Les exploration de l'abstraction
L’abstraction lyrique n’est pas exactement un mouvement. Jamais il n’y eut d’artistes pour se rallier et annoncer la naissance d’un groupe portant ce nom. Aucun critique n’a désigné sous l’expression un rassemblement bien délimité d’artistes. L’abstraction lyrique ne se définit pas non plus par une liste stricte et arrêtée de signes distinctifs. Elle est plutôt cette tendance mouvante, sujette aux variations qui, progressivement à partir de 1945, se met à dominer l’art à Paris. Et l’expression elle-même n’est que l’une des nombreuses dénominations inventées par la critique de l’époque pour essayer de cerner les traits nouveaux de cet art qu’elle voit alors surgir.

 
Une galerie d'avant-garde dans les années 50 Marie-Jo Vidalinc Pages 34-35

Fondée en 1925, la galerie parisienne Jeanne-Bucher fut l’une des principales galeries à défendre l’abstraction lyrique dès les années 50. Son directeur Jean-François Jaeger évoque ici l’univers bouillonnant des galeries et des critiques d’art de cette époque.

 
Y eut-il une sculpture abstraite lyrique ? Pierre Descargues Pages 36-41

Les sculpteurs des années 1950, en France, ont été eux aussi les acteurs d’une révolution plastique. Ils ont su, comme les peintres, se libérer du carcan de la figuration et inventer par leur lyrisme un genre de sculpture inédit. Stahly, Étienne-Martin ou encore Gilioli font partie de ce cercle d’artistes dont on a sans doute trop négligé l’importance.

 
Les peintres majeurs de l'abstraction lyrique Nathalie d'Alincourt et Marie-Jo Vidalinc Pages 42-71

Jean Bazaine ; Roger Bissière ; Olivier Debré ; Maurice Estève ; Hans Hartung ; Alfred Manessier ; Goerge Mathieu ; Serge Poliakoff ; Gérard Shneider ; Pierre Soulages ; Nicolas de Staël ; Maria-Elena Vieira da Silva ; Alfred Otto Schulze-Battmann dit Wols ; Zao Wou-Ki

 
L'abstraction lyrique : Paris 1945-1956 Morceaux choisis de la Biennale

 
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L'Objet d'Art n° 24 SP est un magazine des Editions FATON.