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L'Objet d'Art n° 22 SP du 01/03/2006 Numéro Hors Série Icônes russes. Le ciel et la terre Les icônes sont, depuis quelques décennies, de plus en plus appréciées et de mieux en mieux connues. En témoignent les nombreux ouvrages disponibles dans les librairies. La fondation Fourvière présente, dans son musée d'Art sacré, une partie de la collection du musée des Icônes de Recklinghausen, qui rassemble un ensemble exceptionnel en Occident tant par sa qualité que par sa diversité. C'est cette collection que ce hors-série de l'Objet d'Art vous invite à découvrir. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Des icônes russes à Fourvière | Jean-Dominique Durand | Pages 2-2 |
| Introduction |
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| Le musée des icônes de Recklinghausen | Eva Haustein-Bartsch | Pages 3-3 |
L'origine de la création du musée des Icônes remonte à une exposition de cent icônes provenant de collections privées en 1955. Malgré la nouveauté du sujet, l'exposition fascine de nombreux visiteurs. L'idée est donc lancée de créer un musée des Icônes à Recklinghausen, qui verra le jour le 21 juillet 1956. Depuis, les collections n'ont cessé de s'enrichir d'oeuvres de très grande qualité artistique. |
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| Les icônes, vision du monde transfiguré | Nicolas Ozoline | Pages 4-9 |
Chacun a vu, lu ou entendu parler des icônes byzantines, russes, bulgares, roumaines ou serbes, mais on oublie souvent qu'il y a aussi des icônes provenant de Pologne, de Finlande, de Tchécoslovaquie, de Géorgie, des pays arabes, et que les “primitifs” italiens, jusqu'à Cimabue, se considéraient pour la plupart comme d'“humbles iconographes”. Les icônes sont une des manifestations majeures de l'art byzantin, c'est-à-dire de l'art de l'empire romain et chrétien d'Orient. L'art de l'icône appartient donc, tout comme l'empire et sa capitale, Constantinople, à la fois à l'Antiquité et au Moyen Age. Mais qu'est-ce que l'icône, et d'où vient-elle ? |
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| Icônes russes sur la colline de Fourvière | Michel Berger | Pages 10-17 |
Compte tenu des déviations inhérentes à toute manifestation de la piété dans son expression populaire, quelques leçons peuvent être tirées d'une visite attentive et recueillie de l'exposition des icônes russes au Musée de Fourvière. Il s'agit d'autant d'éléments de réflexion pour une théologie de la “Vision de Dieu”, que l'exposition peut susciter chez les chrétiens d'Occident, en vue d'une réévaluation de la place et du rôle sacré dans la liturgie et la vie quotidienne d'un chacun en l'Église aujourd'hui. |
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| Un signe de Beauté | Andrea Ricardi | Pages 18-29 |
Une exposition d'icônes russes est un témoignage vivant de la force évocatrice et de la beauté de l'art iconographique de la Russie, mais aussi de l'intérêt du public occidental pour ce type de production. Quand on entre en contact avec ces icônes, on n'y voit pas seulement des oeuvres d'art, mais on atteint le monde du vécu religieux du peuple orthodoxe. Devant ces icônes, pendant plusieurs siècles, les fidèles russes ont défilé, leur adressant leurs prières, tournant leur regard à travers elles, vers un monde invisible. |
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| Repères iconologiques | Pages 30-30 | |
| Catalogue | Eva Haustein-Bartsch | Pages 31-71 |
Les icônes du Christ, Les icônes de la Mère de Dieu (Déisis), Vie de Marie, Icônes des saints. |
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| Glossaire | Pages 72-72 | |
| Icônes russes. Le ciel et la terre |