La redécouverte de la figuration de la peinture, dans toute sa matérialité, fait aujourd'hui ressurgir de l'ombre des artistes hier décriés. Constant Le Breton a su faire oublier son injuste purgatoire. Il a peint au fil des jours, au rythme de la vie, et à été le chantre de la peinture familière, le témoin attentif et sensible du quotidien. Sa peinture était une respiration et, comme il a pu l'exprimer lui-même, le fait de peindre lui paraissait une fonction naturelle, un besoin, une nécessité, le sens de sa vie.
Auteur : Bréon Emmanuel
Magazine : L'Objet d'Art hors-série n° 6 Page : 12-23
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