Le travail de Tiffany fut grandement admiré aux États-Unis au tournant du siècle, mais l'estime dont il jouissait était aussi forte, voire plus forte en Europe, comme le montrent divers articles publiés dans les journaux et les nombreux achats de ses œuvres par les musées du Vieux Continent. Tout cela était largement dû à l'effort du marchand Siegfried Bing, son seul représentant outre-Atlantique.
Auteur : Martin Eidelberg
Magazine : L'Objet d'Art hors-série n° 45 Page : 62-71
Date : 11/09/2009
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