Marcoville travaille le verre, mais il n'est pas verrier. Entre ses mains, des morceaux de verre industriel, sans éclat ni forme, deviennent des "Arbres-horloges", des bancs de poisson, des baobabs, des légions de "Nanas" plus colorées les unes que les autres, sagement posées au sol ou voltigeant dans les airs. Le musée Ariana, à Genève, lui a ouvert ses portes, et invite le visiteur à s'immerger dans l'imaginaire de l'artiste.
Auteur : Boisgibault Françoise
Magazine : L'Objet d'Art n° 428 Page : 64-67
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