Au XVIIIe siècle, Calais produisit des pièces de forme d'une remarquable qualité. Mais la vocation militaire de la ville faisait que le pouvoir d'achat n'était pas détenu par une bourgeoisie locale mais par une clientèle de garnison. Ce fut la cause de la dispersion de cette production qui, jointe à la rareté des archives, entraîna l'oubli. L'orfèvrerie calaisienne, dépouillée par de fausses attributions, commence à retrouver son identité.
Auteur : Pfister-Langanay Christian
Magazine : L'Objet d'Art n° 346 Page : 76-82
Retour en haut