Dans la France de la première moitié du XVIIIe siècle, l'influence italienne s'atténue au profit d'une fascination pour l'Extrême-Orient. De nombreuses petites figurines de porcelaine, et plus rarement en faïence, témoignent de ce goût nouveau. Venus tout d'abord par bateau de Chine et du Japon, Chinois, pagodes, magots et Bouddhas sortent peu à peu des fours des grandes manufactures françaises pour satisfaire les exigences d'une mode européenne.
Auteur : Boisgibault Françoise
Magazine : L'Objet d'Art n° 338 Page : 46-55
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