Tandis que les innovations futuristes bouleversent le paysage artistique
italien du début du siècle, Giorgio De Chirico tente d'imposer une peinture
qui, malgré son apparent classicisme, affirme une force et une nouveauté
saluées par les surréalistes. Prenant le nom de Peinture métaphysique au
sortir de la Première Guerre, son art peuplé d'objets immobiles,
de mannequins, de statues, de décors inanimés, puise dans l'Antiquité
et dans la philosophie une énigmatique mélancolie.
Auteur : YACOB Annie
Magazine : L'Objet d'Art hors-série n° 23 Page : 34-41
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