Exilé volontaire à Florence, royaliste convaincu, élément essentiel d'un salon hostile aux régimes issus de la Révolution française, ennemi de surcroît de tout sujet moderne, Fabre ne peindra jamais les grands événements de son temps. Mais, malgré cette position marginale, son œuvre compte plusieurs portraits officiels ou semi-officiels, témoins de l'importance qu'il eut très vite dans sa patrie d'adoption. On sait qu'il peignit, avant 1799, Federico Manfredini, précepteur des enfants du Grand Duc Ferdinand III, mais l'œuvre n'a pas à ce jour reparu.
Auteur : Pellicer Laure
Magazine : L'Objet d'Art hors-série n° 2 Page : 38-39
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